Jeudi

20 degrés celsius, l’air est bon. Après la visite du temple Ginkakuji, nous prenons le chemin des philosophes en devisant de choses et d’autres, du débordement dans la simplicité, de l’exubérance de l’ordre, tous ces oxymores peuvent s’appliquer à notre vision de Kyoto.

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Jardin du temple Ginkakuji. © Sylvie Pinsonneault, 2014

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Chemin des philosophes. © Sylvie Pinsonneault, 2014

Au bout de la promenade, nous prenons un bain de foule dans le centre ville. Nous nous engageons dans les galeries couvertes Teramachi, les artisants locaux y ont des petites boutiques où la créativité explose autant sur les étals que sur les vendeurs jeunes et audacieux qui proposent leurs produits avec fierté.

Pas possible d’entrer dans le bus no 5, il est bondé. Le soir est tombé, nous nous dirigeons vers notre hôtel en marchant. Sylvie prend des photos, je regarde les passants, probablement de manière intrusive, comme je peux le faire parfois quand je suis dans ma bulle.

Nous avons fini la soirée dans un « Irish pub » en mangeant un « fish’n chips ». Nous placotons avec le barman, il est montréalais d’origine, il a le mal du pays et lorsque nous quittons, il sort du comptoir pour nous faire un gros « hugh ».

 

Comments 4

  1. À te lire Hélène, j’aimerais réserver une copie de ton livre en chantier.

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